Aperçu sur l’histoire de l’imprimerie

L’invention de Gutenberg aura régné sans partage pendant plus de 400 ans, avant que la révolution industrielle du XIXe siècle ne provoque l’arrivée de nouvelles technologies. La deuxième révolution viendra de l’informatique. Petite histoire de l’imprimerie.

La boussole, la poudre, le papier et l’imprimerie : autant d’inventions majeures attribuées aux Chinois qui ont permis à l’Occident de se moderniser et d’imposer sa suprématie au reste du monde. Si les Chinois sont bien à l’origine de l’imprimerie, pour un grand nombre d’historiens, l’imprimerie moderne reste le fait de l’Allemand Johan Gutenberg qui, vers 1440, fond des caractères mobiles pouvant être réutilisés indéfiniment. Il donne naissance à la typographie.

Bien avant Gutenberg, plusieurs techniques se succèdent pour propager le savoir. Les Assyriens écrivent sur des tablettes d’argile, les Égyptiens sur des rouleaux de papyrus et les Chinois sur des livres de bois et de soie. Les Romains adoptent le parchemin et emploient le livre non roulé reprenant la forme des tablettes. Plus facile d’emploi, cette forme reçoit le nom de codex.

L’évolution de la tablette écrite vers la tablette gravée pour obtenir plusieurs exemplaires au moyen d’une impression, apparaît en Chine dès le IIe siècle après J.-C. Gravées initialement dans la pierre, puis dans le bois, ces tablettes donnent naissance à la xylographie. Ce développement chinois, point de départ de l’imprimerie, se répand largement en Occident dès le Moyen Âge, pour réaliser des livres tabellaires au détriment de la copie. Au début du XVe siècle, la xylographie permet des impressions feuille à feuille pour reproduire une iconographie essentiellement religieuse et imprimer des cartes à jouer ainsi que des calendriers.

Pour graver en relief, le graveur évide les parties blanches et épargne le dessin laissé au niveau initial. Contrairement à la gravure en creux, c’est le relief qui reçoit l’encre, à la manière d’un tampon. La gravure en relief est encrée au rouleau, puis imprimée soit à la main, soit à l’aide d’une presse typographique, au plateau descendant à la verticale.L’utilisation de plaques en métal gravées en creux, vers le milieu du XVe siècle, donne naissance à la taille-douce, réservée à l’origine exclusivement à la reproduction d’images. Il ne s’agit pas encore de typographie, puisque que ce dernier procédé est en creux.

Pendant plus de 400 ans, la typographie va régner sans partage pour reproduire des textes en s’appuyant sur les caractères mobiles en plomb et en relief. Pour les illustrations, elle utilise des xylographies ou du métal gravé (cuivre ou zinc). Les xylographies restent très en vogue jusqu’au XIXe siècle car elles s’insèrent facilement dans une forme typographique contenant du texte.

l faut attendre le XIXe siècle pour que l’imprimerie connaisse sa première révolution depuis Gutenberg. Révolution mécanique d’abord, avec l’apparition de nouvelles presses à imprimer et des rotatives — révolution physico-chimique ensuite grâce aux travaux du physicien Nicéphore Niepce (1765-1833) et de l’inventeur de la photographie Jacques Daguerre (1787-1851) entre 1816 et 1838.

Dans le même temps, la taille-douce renaît. Dès 1796, l’auteur dramatique allemand, Aloys Senefelder (1771-1834), qui cherche à reproduire ses textes, découvre un nouveau procédé : la lithographie qui utilise une pierre calcaire de Bavière comme forme imprimante ainsi que les propriétés de non miscibilité d’une encre grasse hydrophobe et de l’eau très hydrophile. La taille-douce et surtout la lithographie, vont connaître un essor considérable pour reproduire illustrations en couleur, affiches ou estampes.

La révolution industrielle du XIXe siècle favorise l’émergence de l’information et du savoir technique ou culturel, et entraîne le développement des techniques permettant d’accroître sans cesse les vitesses de production d’imprimés. Jusqu’à présent manuelle, la composition des textes devient mécanique avec l’apparition de la lynotype en 1886 qui permet de composer du texte à partir d’un clavier et de fondre automatiquement une ligne bloc sur une justification déterminée. Les recherches sur la chimie, les métaux et la lumière ainsi que les travaux de l’imprimeur Firmin Gillot (1820-1872) débouchent sur de nouvelles techniques photomécaniques pour préparer des formes imprimantes à partir d’images créées sur des films par photographie.

Si Firmin Gillot créa en 1850 la panicographie, c’est son fils, Charles, qui en 1872 adapta le procédé au traitement d’images photographiques. Il mit au point plusieurs méthodes afin d’obtenir un effet de trame ou de grain. La technique du « guillotage » était ensuite appliquée pour graver le métal. Elle permit d’imprimer les photographies, connut un grand succès et prit parfois le nom de photogravure directe.

Deux nouveaux procédés industriels utilisant ces techniques s’ajoutent à la typographie qui, croyait-on, avait atteint la perfection en matière d’impression : d’une part, l’offset initié par l’apparition d’un cylindre blanchet sur la presse lithographique du constructeur Henri Voirin en 1879, est issu de la lithographie ; d’autre part, l’héliogravure initiée par les travaux sur la photographie et attribuée au peintre tchèque Karl Klietsch (1841-1926) en 1878, provient de la photogravure. Ces deux procédés vont s’imposer dès 1900, avant de supplanter totalement la typographie dans le dernier quart du XXe siècle.

Après 1945, l’imprimerie doit une nouvelle fois faire face à une explosion du besoin en imprimés de toutes sortes. Le film et la photogravure deviennent à leur tour un goulet d’étranglement pour les cadences de production. Récemment développé pour effectuer des calculs statistiques et complexes, l’ordinateur introduit une nouvelle révolution. Inventée par les Français René Higonnet et Louis Moyroud, la photocomposeuse révolutionne les cadences pour obtenir des textes au début des années 1950. La publication assistée par ordinateur (PAO) pour acquérir des textes et des illustrations et pour préparer des formes imprimantes devient inéluctable dès les années 1980 avant de se transformer en prépresse puis gestion des flux numériques.

La dernière décennie du XXe siècle voit la progression fulgurante d’un nouveau média utilisant l’électronique pour concevoir, supporter et diffuser la quasi-totalité de nos documents. Après la copie, le plomb, la photographie et le film – qui avaient tous la finalité d’utiliser un papier plus que bi-millénaire – une nouvelle révolution dans la diffusion du savoir et des informations s’est engagée pouvant augurer de très sérieuses modifications dans les habitudes actuelles. Rien cependant peut nous affirmer que sa majesté “le papier” disparaisse et que l’informatique supplante à jamais la cellulose.

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Il est alors nécessaire de récupérer individuellement chaque feuillet ou chaque cahier et de finaliser le produit.
C’est le travail de finition appelé « façonnage » qui comporte plusieurs opérations : pliage du cahier (pour retrouver les pages dans l’ordre normal de lecture après la pliure), massicotage (pour couper le document au format définitif), assemblage des cahiers (par piqûre, collage ou agrafage), reliure (dans le cas de livres ou revues de luxe) et distribution. Les techniques diffèrent quelque peu s’il s’agit de brochures, de livres ou d’étiquettes. Le massicotage consiste à couper les feuilles au format définitif car on travaille toujours avec un format de papier légèrement plus grand, cet excédent appelé « coupe » ou « rogne » assure une présentation plus nette de l’image après massicotage. La pliure se fait avec une plieuse (dans le cas d’un cahier de plusieurs pages) dans un ordre précis afin que les pages (folios) se suivent dans le bon ordre de lecture. Il existe différentes sortes de plis ; le pli croisé, le pli parallèle, le pli économique, en accordéon, le pli roulé, en porte-feuille… Le pelliculage, vernis sélectif : il augmente considérablement la durée de vie du produit imprimé

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